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(concours) GAGNEZ UN DVD DU FILM TOURISTES
| BEN WHEATLEY | COMEDIE | UK | 90 MIN | SORTIE DVD LE 26 AVRIL | NICHOLAS HOULT, TERESA PALMER |
TINA A TOUJOURS MENÉ UNE VIE PAISIBLE ET BIEN RANGÉE, PROTÉGÉE PAR UNE MÈRE POSSESSIVE ET TRÈS ENVAHISSANTE. POUR LEURS PREMIÈRES VACANCES EN AMOUREUX, CHRIS DÉCIDE DE LUI FAIRE DÉCOUVRIR L’ANGLETERRE À BORD DE SA CARAVANE. UN VRAI DÉPAYSEMENT POUR TINA. MAIS TRÈS VITE, CES « VACANCES DE RÊVE » DÉGÉNÈRENT: TOURISTES NÉGLIGENTS, ADOS BRUYANTS ET CAMPINGS RÉSERVÉS VONT RAPIDEMENT METTRE EN PIÈCES LE RÊVE DE CHRIS ET DE TOUS CEUX QUI SE TROUVERONT SUR SON CHEMIN…
SORTIE DU FILM EN DVD LE 26 AVRIL 2013
L’an dernier, Le Bleu du Miroir vous offrez une chance de remporter un DVD du film sensation de Ben Wheatley, Kill List. En ce mois d’Avril, on remet ça en partenariat avec Wild Side Video à l’occasion de la sortie en dvd/bluray de la comédie horrifique TOURISTES.
Pour avoir une chance de remporter un cadeau de ce film et participer au tirage au sort, envoyez par mail vos coordonnées postales, ainsi que quelques mots sur votre volonté de gagner à ce concours. Les gagnants seront tirés au sort parmi les participants les plus convainquants. Pour augmenter vos chances, vous pouvez devenir fan de la page Facebook du site.
Les deux gagnants sont : Oriane K. (54) et Jacob K. (78)
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Mini-critique du film :
Après Kill List, Ben Wheatley s’essaie à la comédie à tendance horrifique. Sadique, cynique et plutôt misanthrope, Touristes est un divertissement décalé, typiquement britannique, un périple romantico-meurtrier qui se laisse agréablement suivre malgré quelques coups de mou en cours de route. Les comédiens sont savoureux, campant des personnages antipathiques et pathétiques. Le couple de touristes éliminera petit à petit tous ceux qui les dérangent, pour de plus ou moins bonnes raisons. Certains voient Touristes comme le compagnon parfait du jubilatoire God Bless America alors qu’il faudrait simplement le voir comme un cousin anglais loufoque.
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[critiques] RATTRAPAGES : L’ODYSSÉE DE PI, JACK REACHER, LES HAUTS DE HURLEVENT
| L’ODYSSÉE DE PI ●●● |
Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d’un canot de sauvetage. Seul, ou presque… Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable. Considéré par de nombreux blogueurs comme l’un des meilleurs films de l’année, rejoints par Barack Obama lui-même, L’odyssée de Pi est l’adaptation réputée impossible du roman de Yann Martel. l. Doté d’une 3D sublime et d’une mise en scène soignée et maîtrisée de bout en bout, le film de Ang Lee tient ses promesses et nous offre 125 minutes de divertissement, d’amusement et d’inquiétude face au sort de Pi Patel – aka Piscine. Un film idéal pour les fêtes, le genre de plaisir que l’on s’offre en famille et qui saura contenter petits et grands, juniors et seniors.
| ANG LEE | DRAME | USA | 125 MIN | 19 DÉC. 2012 | SURAJ SHARMA, IRRFAN KHAN, GERARD DEPARDIEU |
| JACK REACHER ●● |
Un homme armé fait retentir six coups de feu. Cinq personnes sont tuées. Toutes les preuves accusent l’homme qui a été arrêté. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu’une phrase : « Trouvez Jack Reacher. » Commence alors une haletante course pour découvrir la vérité, qui va conduire Jack Reacher à affronter un ennemi inattendu mais redoutable, qui garde un lourd secret. Produit formaté pour le grand public et programmé en pleine période de Noël, Jack Reacher est un film d’action efficace et appréciable qui se laisse suivre avec plaisir malgré trente bonnes minutes en trop. L’humour est sec, l’intrigue tient suffisamment la route, les acteurs font le taf et le suspens reste presque intact sur plus de deux heures. Que reprocher à ce divertissement plutôt costaud, si ce n’est sa longueur et la présence du toujours aussi monolithique Tom Cruise dans le rôle phare ? Pas grand chose. L’objectif était de nous divertir, la mission est accomplie.
| CHRISTOPHER McQUARRIE | ACTION | USA | 131 MIN | 26 DÉC. 2012 | TOM CRUISE, ROSAMUND PIKE, RICHARD JENKINS |
| LES HAUTS DE HURLEVENT ●● |
Angleterre – XIXème siècle. Heathcliff, un enfant vagabond, est recueilli par M. Earnshaw qui vit seul avec ses deux enfants, Hindley et Cathy, dans une ferme isolée. Heathcliff est bientôt confronté aux violences de Hindley, jaloux de l’attention de son père pour cet étranger. Le jeune garçon devient le protégé de Cathy. A la mort de M. Earnshaw, Cathy est courtisée par le fils de riches voisins, laissant peu à peu Heathcliff à la merci de Hindley. A l’annonce du prochain mariage de Cathy, Heathcliff s’enfuit. L’attachement fraternel qu’il vouait à Cathy se transforme alors en un amour obsessionnel. Le roman d’Emily Brontë a été de nombreuses fois porté à l’écran, pas toujours avec réussite. La cinéaste britannique Andrea Arnold, qui nous avait offert le remarquable Fish Tank et le prenant Red Road, nous offre à son tour sa vision de l’œuvre avec une réécriture épurée, sensorielle, sombre et dépouillée. Disons-le tel quel, la première heure est une merveille. La seconde, en revanche, est plus bancale, moins captivante. Le changement d’acteurs n’aide d’ailleurs pas vraiment le spectateur à se sentir concerné.
| ANDREA ARNOLD | ROMANCE | UK | 128 MIN | 5 DÉC. 2012 | SHANNON BEER, SOLOMON GLAVE, KAYA SCODELARIO |
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[récap] LES BLEUS DE 2012 : LES BONS FILMS
| LES BLEUS DU MIROIR :
LES BONS FILMS DE 2012 |
La France a ces Césars, le Royaume-Uni ses Baftas, les States ont leurs Oscars et leurs Golden Globes, Cannes a sa Palme et Berlin son Lion d’Or, HIMYB décerne désormais ses HIMYB Awards lors d’une soirée blogueurs annuelle, votre blog préféré (si si, plus besoin de vous mentir à vous-même) a désormais aussi ses récompenses.
Comme je suis incroyablement imaginatif et original, je vais décerner avec grand plaisir et pour la première fois les BLEUS DU MIROIR récompensant les TOPS et les FLOPS de l’année. On continue avec LES BONS BLEUS pour les bons films de cette cuvée 2012.
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Dans la catégorie « meilleure comédie de 2012 » sont nommés :
-
Starbuck pour son humour canadien et ses situations cocasses.
-
God Bless America pour son humour noir, ses tirades jubilatoires et défoulatoires.
-
La part des anges pour cet humour so scotish de papy Ken.
-
The Dictator pour l’humour culotté et outrancier de Sasha Baron Cohen
-> Et Le Bleu de la Meilleure comédie de l’année est attribué au jouissif God bless America.
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Dans la catégorie du « Meilleur premier film de 2012 » sont nommés :
-
Mikael R. Roskam pour son Bullhead monstrueux.
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Paddy Considine pour son Tyrannosaur qui prend aux tripes.
-
Rufus Norris pour son Broken noir et léger à la fois.
-
Sean Durkin pour son inquiétant Martha Marcy May Marlene.
-> Et Le Bleu du Meilleur premier film de l’année est attribué à Paddy Considine pour Tyrannosaur.
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Dans la catégorie du « meilleur film pour enfant de 2012 » sont nommés :
-
Félins
-
Ernest et Célestine
-
Rebelle
-> Et Le Bleu du Meilleur film pour enfant de l’année est attribué au subtil Ernest et Célestine.
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Dans la catégorie du « meilleur film blockbuster de 2012 » sont nommés :
-
The Avengers, Joss Whedon
-
Hunger Games, Gary Ross
-
The Dark Knight Rises, Christopher Nolan
-
Skyfall, Sam Mendes
-> Et Le Bleu du Meilleur blockbuster de l’année est au puissant The Dark Knight Rises.
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Dans la catégorie du « meilleur film britannique de 2012 » sont nommés :
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Les hauts de Hurlevent, Andrea Arnold.
-
Perfect Sense, David McKenzie
-
Tyrannosaur, Paddy Considine
-
Broken, Rufus Norris
-> Et Le Bleu du Meilleur film britannique de l’année est attribué au poignant Tyrannosaur.
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Dans la catégorie chère à Lars Von Trier du « meilleur film venu du Nord en 2012 » sont nommés :
- Oslo, 31 Août, Joachim Trier
-
Bullhead, Mikael R. Roskam
-
La chasse, Thomas Vinterberg
-
Royal affair, Nikolaj Arcel
-> Et Le Bleu du Meilleur film venu du Nord de l’année est attribué au sans-faute La Chasse.
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Dans la catégorie du « meilleur film français ou francophone de 2012 » sont nommés :
-
Populaire, Régis Roinsard
-
De rouille et d’os, Jacques Audiard
-
Monsieur Lazhar, Philippe Falardeau
-
Café de Flore, Jean Marc Vallée
-> Et Le Bleu du Meilleur film français de l’année est attribué au lumineux De rouille et d’os.
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Dans la catégorie du « meilleur montage de 2012 » sont nommés :.
-
Broken
-
The Dark Knight Rises
-
Millenium – The Girl with the dragon tattoo
-
Bullhead
-> Et Le Bleu du Meilleur montage de l’année est attribué au brillant Millenium.
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Dans la catégorie de la « plus belle photographie de 2012 » sont nommés :
- Broken
-
Millenium – The girl with the dragon tattoo
-
Tyrannosaur
-
Skyfall
-> Et Le Bleu de La plus belle photographie de l’année est attribué au superbe Millenium.
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Dans la catégorie du « meilleur scénario de 2012 » sont nommés :
-
La chasse, Thomas Vinterberg
-
The Dark Knight rises, Christopher et Jonathan Nolan
-
Argo, Chris Terrio
-
Millenium, Steve Zaillan
-> Et Le Bleu du Meilleur scénario de l’année est attribué au remarquable La chasse.
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LES BONS FILMS DE 2012
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MENTION BIEN
GOD BLESS AMERICA, de Bobcat Goldthwait
STARBUCK, de Ken Scott
MONSIEUR LAZHAR, de Philippe Falardeau
L’ODYSSEE DE PI, de Ang Lee
WEEKEND, de Andrew Haigh
SKYFALL, de Sam Mendes
LES HAUTS DE HURLEVENT, de Andrea Arnold
ERNEST ET CÉLESTINE, de Stéphane Aubier
TAKE SHELTER, de Jeff Nichols
POPULAIRE, de Régis Roinsard
AU PAYS DU SANG ET DU MIEL, de Angelina Jolie
PROMETHEUS, de Ridley Scott
FELINS, de Alastair Fothergill
THE DICTATOR, de Larry Charles
LA PART DES ANGES, de Ken Loach
À PERDRE LA RAISON, de Joachim Lafosse
END OF WATCH, de David Ayer
MENTION ASSEZ BIEN
DETACHMENT, de Tony Kaye
JACK REACHER, de Christopher McQuarrie
FRIENDS WITH KIDS, de Jennifer Westfeldt
ELLE S’APPELLE RUBY, de Jonathan Dayton
WALK AWAY RENÉE, de Jonathan Caouette
LAURENCE ANYWAYS, de Xavier Dolan
TO ROME WITH LOVE, de Woody Allen
THE AVENGERS, de Joss Whedon
THE IMPOSSIBLE, de Juan Antonio Bayona
TRUST, de David Schwimmer
LA DAME EN NOIR, de James Watkins
LAWLESS, de John Hillcoat
J’ENRAGE DE SON ABSENCE, de Sandrine Bonnaire
PORTRAIT AU CREPUSCULE, Angelina Nikonova
MAIN DANS LA MAIN, de Valérie Donzelli
CHRONICLE, de Josh Trank
UNE VIE MEILLEURE, de Cédric Kahn
NOUVEAU DEPART, de Cameron Crowe
INDIAN PALACE, de John Madden
LES BÊTES DU SUD SAUVAGE, de Benh Zeitlin
COMPLIANCE, de Craig Zobel
360, de Fernando Meirelles
THE DYNAMITER, de Matthew Gordon
HOWL, de Rob Epstein
…
Et pour vous, quels sont les bons films de cette année ?
…
Déjà publié : LES FLOPS ET NAVETS DE 2012 - LES INTERMÉDIAIRES DE 2012 - TOP 5 ACTEURS – TOP 5 ACTRICES
A suivre : LE TOP 5 RÉALISATEURS - TOP 15 DE 2012 d’ici le 31/12/2012
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[récap] LES BLEUS DE 2012 : TOP 5 ACTEURS
| LES BLEUS DU MIROIR :
LES ACTEURS DE 2012 |
Ils ont marqué l’année 2012 par leur présence, leur performance et leur talent. Ils se sont distinguées cette année, ils ont porté un film sur leurs épaules et parfois se sont révélées au grand public ou ont confirmé l’immense talent qu’on leur connaissait, voici le TOP 5 des acteurs pour l’année 2012.
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5. Anders Danielsen Lie
Bouleversant dans l’adaptation libre du Feu Follet, Oslo 31 Août, Anders Danielsen Lie fait partie des visages marquants de cette année cinématographique. Son interprétation de Anders est un arrache coeur. Superbe !
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4. Daniel Craig
James Bond élégant, blessé et désinvolte dans Skyfall, Daniel Craig a également marqué l’année par son interprétation impeccable du journaliste exilé Mikael Blomkvist. Avec Rooney Mara, ils ont formé LE tandem de cette année 2012 dans Millenium – The Girl with the Dragon Tattoo mis en scène avec maestria par Monsieur David Fincher.
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3. Peter Mullan
Le bonhomme n’est pas un débutant. On ne compte plus les rôles marquants et les performances imposantes que l’acteur-cinéaste écossais a livré : Boy A, My name is Joe, Les fils de l’homme, Magdalene sisters. Cette année, on l’a vu à nouveau exposer l’ampleur de son charisme et de son talent dans le très fort Tyrannosaur, aux côtés de la découverte Olivia Colman.
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2. Matthias Schoenaerts
Impeccable et troublant dans De rouille et d’os aux côtés d’une Marion Cotillard lumineuse, Matthias Schoenaerts aura été l’un des acteurs incontournables de cette année 2012. Sa prestation dans Bullhead est tout simplement monstrueuse !
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1. Mads Mikkelsen
Quoi ? Matthias Schoenaerts n’est pas l’acteur numéro de 2012 ? Et bien non. Si le déjà remarquable comédien se fait voler la vedette, ce n’est pas par n’importe qui. Mads Mikkelsen aura enfin été récompensé cette année et pour un grand rôle dans un grand film. Son interprétation de Lucas dans La chasse du danois Thomas Vinterberg mérite les louanges et la reconnaissance qu’il a enfin obtenues. Il est reparti de Cannes avec le prix d’interprétation masculin et a remis le couvert avec le talent qu’on lui connait dans le très bon film historique Royal Affair. Découvert par certains dans Casino Royale, révélé par la trilogie Pusher du cinéaste Nicolas Winding Refn, avec qui il tournera également le mystique Valhalla Rising, Mads Mikkelsen s’est enfin fait un nom au grand public. 2012 aura donc été l’année de Mads.
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[récap] LES BLEUS DE 2012 : LES INTERMÉDIAIRES
| LES BLEUS DU MIROIR :
LES INTERMÉDIAIRES DE 2012 |
La France a ces Césars, le Royaume-Uni ses Baftas, les States ont leurs Oscars et leurs Golden Globes, Cannes a sa Palme et Berlin son Lion d’Or, HIMYB décerne désormais ses HIMYB Awards lors d’une soirée blogueurs annuelle, votre blog préféré (si si, plus besoin de vous mentir à vous-même) a désormais aussi ses récompenses.
Comme je suis incroyablement imaginatif et original, je vais décerner avec grand plaisir et pour la première fois les BLEUS DU MIROIR récompensant les TOPS et les FLOPS de l’année. On continue avec LES BLEUS INTERMÉDIAIRES pour les films un peu bien mais un peu chiants, un peu cochon ou un peu trop sage.
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Dans la catégorie du « film le plus cochon de 2012 » sont nommés :
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American Pie 4 pour l’ensemble de son oeuvre et plus encore.
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Guilty of romance pour son actrice principale qui se lâche et nous fait profiter de sa généreuse poitrine.
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Cosmopolis pour Juliette Binoche en MILF et pour le toucher rectal du Robbie qui a l’air de kiffer.
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Turn me on, godammit, pour sa jeune héroïne travaillée par les hormones.
-> Et Le Bleu du Film le plus cochon de l’année est attribué à l’hystérico-pervers Guilty of Romance.
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Dans la catégorie du « film le plus mou du genou de 2012 » sont nommés :
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Haywire qui se la joue thriller BCBG avec sa musique jazzy et son esthétique pub pour parfum.
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Margin Call qui devrait dépeindre un univers de requin mais qui nous ennuie à mourir.
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La taupe pour son rythme qui rappelle la démarche d’une mamie en déambulateur.
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J. Edgar pour l’ambiance naphtaline qui règne dans le dernier Eastwood.
-> Et Le Bleu du Film le plus mou du genou de l’année est attribué à l’interminable La Taupe.
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Dans la catégorie du « grand n’importe quoi » sont nommés :
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La cabine au fond des bois pour son remake de la saison 4 de Buffy dans la dernière partie.
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Guilty of Romance qui vire à l’overdose à mi-parcours.
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Prometheus pour son scénario fraudeur signé par l’escroc Damon Lindelof
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Kill List pour son dénouement tordu et son univers complètement barré.
-> Et Le Bleu du Grand n’importe quoi est attribué au monstrueux La cabine au fond des bois.
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Dans la catégorie du « film le plus fadasse de 2012 » sont nommés :
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360.
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The Iron Lady
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The Descendants
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Albert Nobbs
-> Et Le Bleu du Film le plus fadasse de l’année est attribué au plat et consensuel The Descendants.
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Dans la catégorie chère à Martin Scorsese du « soufflé au fromage de 2012 » sont nommés :
- Xavier Dolan pour son Laurence Anyways qui dure une heure de trop.
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Tim Burton, qui ressuscite pendant 3/4 d’heure avant de retomber dans ses travers.
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Clint Eastwood qui se veut ambitieux avec sa fresque sur le grand manitou de l’espionnage.
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Ridley Scott qui nous offre 45min de grand art avant de nous offre 1h de n’importe quoi.
-> Et Le Bleu du Soufflé au fromage de l’année est attribué à Ridley Scott pour son Prometheus.
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Dans la catégorie de la « plus grosse déception de 2012 » sont nommés :.
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La Taupe avait la classe sur le papier mais le résultat est soporifique comme jamais.
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Prometheus avec sa promo de ouf qui en faisait une tuerie (qu’elle sera que pendant 3/4 d’heure)
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Skyfall et son scénario radin qui n’est pas à la hauteur de l’équipe technique de Sam Mendes.
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Haywire pour son couple névrosé de connards arrogants.
-> Et Le Bleu de La plus grosse déception de l’année est attribué à l’ennuyeux La Taupe.
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Dans la catégorie de « L’acteur ou l’actrice que l’on voit partout » sont nommés :
- Jessica Chastain dans Lawless, Madagascar 3 et Take Shelter.
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Keira Knightley dans Anna Karenine et Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare.
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Ewan McGregor dans Perfect Sense, The Impossible, Haywire, Des saumons dans le désert.
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Joseph Gordon-Levitt dans The Dark Knight Rises, Looper et Premium Rush.
-> Et Le Bleu de L’actrice que l’on voit partout de l’année est attribué à l’agent de Jessica Chastain.
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LES INTERMÉDIAIRES DE 2012
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MENTION ASSEZ BIEN
RED LIGHTS, de Rodrigo Cortés
THE DEEP BLUE SEA, de Terence Davies
PARANORMAL ACTIVITY 4, de Henry Joost
DARK SHADOWS, de Tim Burton
NOUS YORK, de Géraldine Nakache
THE AMAZING SPIDER-MAN, de Marc Webb
LOOPER, de Rian Johnson
LES INFIDELES, de Jean Dujardin & Gilles Lellouche
TOUS LES ESPOIRS SONT PERMIS, de David Frankel
KILLER JOE, de William Friedklin
EVA, de Kike Maíllo
CAMILLE REDOUBLE, de Noémie Lvovsky
DETENTION, de Joseph Kahn
REBELLE, de Mark Andrews
FRANKENWEENIE 3D, de Tim Burton
FREEWAY, de Christophe Sahr
J-C COMME JESUS CHRIST, de Jonathan Zaccaï
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MENTION PASSABLE
2 DAYS IN NEW YORK, de Julie Delpy
SINISTER, de Scott Derrickson
TUCKER & DALE VS EVIL, d’Eli Craig
UNE NUIT, de Philippe Lefèbvre
THE COLOR WHEEL, de Alex Ross Perry,
CHERCHEZ HORTENSE, de Pascal Bonitzer
SNOW WHITE AND THE HUNTSMAN, de Rupert Sanders
MALVEILLANCE, de Jaume Balagueró
ROBOT AND FRANK, de Jake Schreier
THE BOURNE LEGACY, de Tony Gilroy
THE VOW – JE TE PROMETS, de Michael Sucsy
THE CABIN IN THE WOODS, de Drew Goddard
TURN ME ON, GODDAMMIT, de Jannicke Systad Jacobsen
AMOUR, de Michael Haneke
MARGIN CALL, de J.C. Chandor
ELLES, de Małgorzata Szumowska
THE DESCENDANTS, de Alexander Payne
UNDERWORLD : AWAKENING, de Måns Mårlind
SILENT HOUSE, de Chris Kentis
HOUSE AT THE END OF THE STREET, de Mark Tonderai
ADIEU BERTHE, de Bruno Podalydès
AUX YEUX DE TOUS, de Cédric Jimenez
MAIS QUI A RE-TUE PAMELA ROSE, de Kad et Olivier
J. EDGAR, de Clint Eastwood
KILL LIST, de Ben Wheatley
LA DAME DE FER, de Phyllida Lloyd
L’ENFANT D’EN HAUT, de Ursula Meier
DANS LA MAISON, de François Ozon
ALBERT NOBBS, de Rodrigo García
LA TAUPE, de Tomas Alfredson
CINQ ANS DE REFLEXION, de Nicholas Stoller
COSMOPOLIS, de David Cronenberg
HAYWIRE – PIEGEE, de Steven Soderbergh
GUILTY OF ROMANCE, de Sion Sono
…
Et pour vous, quels sont les films passables, moyens et assez bons ?
…
Déjà publié : LES FLOPS ET NAVETS DE 2012
A suivre : LES BONS FILMS DE 2012 puis LE TOP 12 DE 2012 d’ici le 31/12/2012
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[récap] NAVETS ET FLOPS 2012
2012 approche de son terme et puisque que nous avons survécu à la fin du monde, je suis contraint de commencer à mettre en forme mon bilan ciné de l’année. Quelque part, si les Mayas avaient eu raison, j’aurais été dispensé de ce récapitulatif qui affirmera définitivement cette cuvée 2012 comme celle des déceptions. Aucun film ne se distingue véritablement, comme l’an passé avec Drive ou Shame. 2012 est une année molle, 2012 est l’année du Flamby.
Tous les deux-trois jours, je publierai ainsi une partie du récapitulatif. Comme c’est toujours mieux de garder le meilleur pour la fin, commençons par la longue liste des mauvais et très mauvais films de cette cuvée 2012. Des petits bijoux scénaristiques, de la mise en scène amateuriste par ci, de l’arrogance suintant à chaque plan par là, des acteurs aussi talentueux que mon chat domestique, des rebondissements incroyables, de la morale douteuse, de la psychologie travaillée, des envolées lyriques insoupçonnées, bref… que du bon. Ou pas.
Voici donc le récap des films qui ne sentent pas bien bon, des navets qu’il fallait éviter cette année sous peine de rage intérieure intense et/ou d’ennui profond.
| FLOPS ET NAVETS 2012 ° |
DOS AU MUR, Asger Leth
MAINS ARMEES, Pierre Jolivet
EXTREMELY LOUD AND INCREDIBLY CLOSE, Stephen Daldry
AFTER.LIFE, Agnieszka Wojtowicz-Vosloo
AMERICAN REUNION, Jon Hurwitz
PREMIUM RUSH, David Koepp
YOUNG ADULT, Jason Reitman
LOL US, Lisa Azuelos
TOTAL RECALL : MEMOIRES PROGRAMMEES, Len Wiseman
[REC] 3: GENESIS, Paco Plaza
TERRI, Azazel Jacobs
TED, Seth MacFarlane
THE DEVIL INSIDE, William Brent Bell
SUR LA PISTE DU MARSUPILAMI, Alain Chabat
BACHELORETTE, Leslie Headland
JUSQU’À CE QUE LA FIN DU MONDE NOUS SEPARE, Lorene Scafaria
UN BONHEUR N’ARRIVE JAMAIS SEUL, James Huth
CONTRABAND, Baltasar Kormákur
LE TERRITOIRE DES LOUPS, Joe Carnahan
L’ÂGE DE GLACE 4, Steve Martino
LA CLINIQUE DE L’AMOUR, Artus de Penguern
LA TRAVERSEE, Jérôme Cornuau
ASTERIX & OBELIX : AU SERVICE DE LA MAJESTE, de Laurent Tirard
MON PIRE CAUCHEMAR, Anne Fontaine
LES ADIEUX À LA REINE, Benoît Jacquot
TAKEN 2, Olivier Megaton
COMME DES FRERES, Hugo Gelin
LES SEIGNEURS, Olivier Dahan
TARGET, McG
SKET, Nirpal Bhogal
THE SECRET, Pascal Laugier
TWIXT, Francis Ford Coppola
DISPARUE, Heitor Dhalia
4:44 DERNIER JOUR SUR LA TERRE, Abel Ferrara
30 BEATS, Alexis Lloyd
ANNA KARENINA, Joe Wright
UNE NOUVELLE CHANCE, Robert Lorenz
ABRAHAM LINCOLN: VAMPIRE HUNTER, Timur Bekmambetov
JANE EYRE, Cary Fukunaga
EFFRACTION, Joel Schumacher
LE PRENOM, Alexandre de La Patellière
MA PREMIÈRE FOIS, Marie-Castille Mention-Schaar
Et pour vous, quels sont les FLOPS de 2012 ?
Dans quelques jours, découvrez le ventre mou du classement ciné 2012.
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[récap] LES BLEUS DE 2012 : LE PIRE DU PIRE DE L’ANNÉE
| LES BLEUS DU MIROIR :
LES FLOPS DE 2012 |
La France a ces Césars, le Royaume-Uni ses Baftas, les States ont leurs Oscars et leurs Golden Globes, Cannes a sa Palme et Berlin son Lion d’Or, HIMYB décerne désormais ses HIMYB Awards lors d’une soirée blogueurs annuelle, votre blog préféré (si si, plus besoin de vous mentir à vous-même) a désormais aussi ses récompenses.
Comme je suis incroyablement imaginatif et original, je vais décerner avec grand plaisir et pour la première fois les BLEUS DU MIROIR récompensant les TOPS et les FLOPS de l’année. On commence avec LES BLEUS, résolus à célébrer ce que l’année 2012 a fait de pire cinématographiquement parlant.
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Dans la catégorie de la « plus mauvaise vanne de 2012 » sont nommés :
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Alexandre de La Patellière pour le faux quiproquo autour de « Adolphe » dans Le Prénom.
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Alain Chabat pour le coït du chihuahua avec Jamel dans Sur la piste du Marsupilami.
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Lorene Scafaria pour « Tu es l’amour de ma vie » dans Jusqu’à ce que la fin du monde...
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Pablo F. Fenjves pour son héros qui finit par sauter dans Dos au mur.
-> Et Le Bleu de la Plus mauvaise vanne de l’année est attribué à la consternante Lorene Scafaria.
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Dans la catégorie du « film le moins drôle de 2012 » sont nommés :
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Les seigneurs qui ressemble à un grand terrain de jeu pour comiques en perdition.
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Ted pour sa débilité sans nom et son pitch injurieux qui ne vise que les 13-14 ans.
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Le prénom pour l’hystérie collective et le faux-prénom prévisible depuis dix minutes.
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Target pour la coolitude et le ton décalé qu’il recherche mais n’atteint jamais.
-> Et Le Bleu du Film le moins drôle de l’année est attribué à l’interminable Le Prénom.
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Dans la catégorie de la « plus mauvaise mort de 2012 » sont nommés :
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Marion Cotillard pour son hoquet fatidique dans The Dark Knight Rises.
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Esther Comar pour ses adieux bouleversants dans Ma première fois.
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Steven Carell et Keira Knightley pour leurs adieux ridicules dans Jusqu’à ce que la fin...
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Willem Dafoe et Shanyn Leigh pour leurs adieux maniérés dans 4h44, dernier jour sur la Terre.
-> Et Le Bleu de la Plus mauvaise mort de l’année est attribué à l’inimitable Marion Cotillard.
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Dans la catégorie chère à Diablo Cody du « plus mauvais scénario de 2012 » sont nommés :
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Diablo Cody justement, pour son nouvel étron Young Adult que Charlize Theron tente vainement de sauver.
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Marie Castille Mention-Schaar pour son script sorti de l’imagination d’une adolescente de 13 ans avec Ma première fois.
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Pascal Laugier pour sa nouvelle infamie qu’est The Secret.
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Karl Gajdusek pour son pitch de série Z qui n’aurait jamais du voir le jour dans Effraction.
-> Et Le Bleu du Plus mauvais scénario de l’année est attribué à Marie C. Mention-Schaar.
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Dans la catégorie chère à David Lynch du « réalisateur le plus pédant de 2012 » sont nommés :
- Joe Wright qui se prend pour Baz Luhrmann et Maurice Béjart avec Anna Karenine.
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Benoît Jacquot qui fait joujou avec la caméra dans ses Adieux à la reine.
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Timur Bekmanbetov hyper-actif et addict aux effets cheapos avec Abraham Lincoln.
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Abel Ferrara pour son irritante apocalypse dans 4h44, dernier jour sur Terre.
-> Et Le Bleu du Réalisateur le plus pédant de l’année est attribué à ce melon de Joe Wright.
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Dans la catégorie du « film qui gueule, chiale et agace le plus en 2012 » sont nommés :.
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Extrêmement fort et incroyablement près et son gamin hystérique fâché avec les avions.
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Anna Karenine avec l’héroïne la plus détestable de la littérature russe.
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Le prénom avec sa pièce de théâtre filmée qui te donne des palpitations cardiaques.
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4h44, dernier jour sur Terre pour son couple névrosé de connards arrogants.
-> Et Le Bleu du Film qui gueule, chiale et agace le plus cette année est attribué à l’insupportable Le Prénom.
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Dans la catégorie de « L’acteur le plus agaçant de 2012 » sont nommés :
- Liam Neeson qui n’en finit plus de jouer les bad-ass dans des croûtes sans nom.
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Nicolas Cage dont la filmographie a pris un virage affreusement ambitieux…
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Patrick Bruel qui n’a pas compris que le cinéma n’était pas fait pour lui (le poker et la chanson non plus d’ailleurs).
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Michael Shannon qui cabotine à outrance dans le navrant Premium Rush.
-> Et Le Bleu de L’acteur le plus agaçant de l’année est attribué à l’incomparable Patrick Bruel.
.
Dans la catégorie de « L’actrice la plus irritante de 2012 » sont nommés :
- Léa Seydoux qui fait toujours la tronche dans L’enfant d’en haut et Les adieux à la reine.
-
Keira Knightley qui hurle, chiale et grimace plus que jamais dans Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare et Anna Karenine.
-
Valérie Benguigui qui passe son temps à geindre comme une truie dans Le prénom.
-
Kristen Stewart pour son speech motivationnel après sa résurrection dans Blanche Neige.
-> Et Le Bleu de L’actrice la plus irritante de l’année est attribué à l’immense Keira Knightley.
.
Pour finir, dans la catégorie du « Plus mauvais film de 2012 » sont nommés :
- Le Prénom qui n’a rien d’un film et qui n’arrive même pas à l’orteil du Dîner de cons.
-
Ma première fois qui rappelle les plus belles années de AB Productions.
-
Effraction qui ne méritait même pas une sortie Direct-To-Video.
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Disparue qui devrait rapidement être diffusé sur NT1 un samedi après-midi.
-> Et Le Bleu du Plus mauvais film de l’année est attribué au déjà-culte Ma première fois.
19
[critique] MAIN DANS LA MAIN
| VALÉRIE DONZELLI | FRANCE | 101 MIN |19 DÉCEMBRE 2012 | JÉRÉMIE ELKAIM, VALÉRIE LEMERCIER, VALÉRIE DONZELLI |
Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province. Mais une force étrange les unit. Au point que, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer.
Après le formidable La guerre est déclarée qui racontait avec force et vitalité leur histoire personnelle, le tandem Elkaim-Donzelli se retrouve à nouveau devant et derrière la caméra pour Main dans la main. Mais cette fois, le duo est devenu trio. Une autre Valérie a rejoint les deux complices. Elle interprète le rôle d’une directrice de l’école de danse de l’Opéra Garnier qui va être mystérieusement liée à Joachim, un miroitier de province.
Main dans la main est un peu un conte des temps modernes, une bluette presque racontée avec des yeux d’enfants. Certains y verront un film artificiel et redondant. D’autres, comme moi, y trouveront du charme grâce à sa légèreté et son humour, Valérie Donzelli aime les « boiteux sentimentaux » dixit Jérémie Elkaim. Main dans la main raconte ainsi l’histoire de deux d’entre eux, frappé par un charme inexplicable. Une fantaisie bienvenue à l’approche des fêtes de fin d’année.
| MAIN DANS LA MAIN ●● |
15
[critiques] LES BÊTES DU SUD SAUVAGE, ANNA KARENINE, MAIS QUI A RE-TUE PAMELA ROSE ?
| BENH ZEITLIN | USA | 92 MIN | 12 DÉCEMBRE 2012 | QUVENZHANE WALLIS, DWIGHT HENRY |
Hushpuppy, 6 ans, vit dans le bayou avec son père. Brusquement, la nature s’emballe, la température monte, les glaciers fondent, libérant une armée d’aurochs. Avec la montée des eaux, l’irruption des aurochs et la santé de son père qui décline, Hushpuppy décide de partir à la recherche de sa mère disparue.
Reparti de Cannes avec la Caméra d’Or et de Deauville avec le grand prix, Les bêtes du sud sauvage semble faire partout l’unanimité. Il faut dire que le premier film de Benh Zeitlin a de nombreuses qualités et respirent la vie et le cinéma. Toutefois, j’avoue que mon engouement n’a pas été aussi fort que je ne l’imaginais. La caméra à l’épaule donne parfois le tournis, bien qu’elle permette aussi d’être au coeur du film et de suivre cette histoire du point de vue de notre jeune héroïne Husspuppy. Puisque l’on parle de la jeune fille, saluons l’incroyable prestation de la jeune Quvenzhané Wallis, éblouissante du haut de ses neuf ans – à l’époque du tournage. Depuis, elle a bien grandi et devrait probablement bénéficié d’une nomination aux prochains Oscars. De quoi saluer un début de carrière très prometteur. Que dire du jeune cinéaste qui a conquis de nombreuses critiques à travers le monde et est reparti avec multiples récompenses des festivals où il a concouru ? Car son premier long-métrage a les qualités et la force de la jeunesse. Les bêtes du sud sauvage est viscéral, fort, poétique. Il est par contre parfois un peu surchargé. Il manque donc un peu d’enchantement à cette fable terrestre et aquatique porté par un petit bout de fille qui crève l’écran.
| LES BÊTES DU SUD SAUVAGE ●● |
| JOE WRIGHT | UK | 131 MIN | 5 DECEMBRE 2012 | KEIRA KNIGHTLEY, JUDE LAW, ALICIA VIKANDER |
Russie, 1874, la belle et ardente Anna Karénine jouit de tout ce à quoi ses contemporains aspirent : mariée à Karénine, un haut fonctionnaire du gouvernement à qui elle a donné un fils, elle a atteint un éminent statut social à Saint-Pétersbourg. À la réception d’une lettre de son incorrigible séducteur de frère Oblonski, la suppliant de venir l’aider à sauver son mariage avec Dolly, elle se rend à Moscou. Au cours de son voyage, elle rencontre la comtesse Vronski que son fils, un charmant officier de la cavalerie, vient accueillir à la gare.
Joe Wright nous avait ébloui avec ses précédents longs-métrages (Reviens-moi, Orgueil et préjugés) très soignés. Il mélangeait avec un certain savoir-faire classicisme et modernité. Son dernier métrage, beaucoup plus ambitieux, n’est pas à la hauteur la faute à une prétention qui suinte de chaque plan et à une Keira Knightley plus laide et plus insupportable que jamais – alors qu’on pensait qu’on avait atteint l’apogée avec Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare.
Pénible. Voilà le terme qui résume le mieux le sentiment que l’on ressent lors du visionnage. Personnage principal détestable, actrice terriblement irritante, mise en scène affreusement maniérée et pompeuse, avec ses moments chorégraphiés ridicules, musique grandiloquantes, plans certes superbes mais tellement artificiels, rien ne fonctionne dans cette adaptation de Tolstoi qui ressemble tant à un grossier pêché d’orgueil. Seule Alicia Vikander, déjà sublime dans Royal Affair, s’en sort avec les honneurs – elle est le petit rayon de soleil du film. Joe Wright s’est pris pour Baz Luhrmann… mais surtout Joe Wright s’est pris… les pieds dans le tapis.
| ANNA KARENINE ○ |
| KAD & OLIVIER | FRANCE | 90 MIN | 5 DÉCEMBRE 2012 | OLIVIER BAROUX, KAD MERAD, OMAR SY |
Quand il reçoit un appel du shérif de Bornsville lui annonçant que le cercueil de Pamela Rose a été volé, l’agent Douglas Riper voit là une occasion de renouer les liens avec son ancien coéquipier Richard Bullit. Un ex-ami avec lequel il est brouillé, depuis des années, suite à une fâcheuse Cette suite prétexte à une heure trente d’humour absurde est signé Kad et Olivier. Le premier a, depuis son très beau rôle dans Je vais bien ne t’en fais pas, accumulé les rôles dans les daubes françaises en toute impunité. Le second, plus discret, s’est baladé à gauche et à droite. Le tandem se reforme pour redonner vie aux agents Riper et Bullit. Le scénario ne tient sur absolument rien mais quelques gags font mouche. L’humour de répétition, les clins d’oeil et les nombreux jeux de mots, voilà l’atout de cette comédie pas inoubliable mais déjà plus acceptable que le terrible Les seigneurs d’Olivier Dahan.
| MAIS QUI A RE-TUE P. ROSE ? ● |
12
[critique] ERNEST ET CELESTINE
| B. RENNER, V. PATAR, S. AUBIER | FRANCE | 79 MIN | 12 DECEMBRE 2012 | LAMBERT WILSON, PAULINE BRUNNER |
Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi.
Adapté des albums de Gabrielle Vincent par le talentueux Daniel Pennac qui signe le scénario et les dialogues, Ernest et Célestine est un conte tendre et malicieux qui s’apprécie à n’importe quel âge.
Ernest et Célestine, c’est la rencontre d’un faux grand méchant ours solitaire et d’une petite souris contrariée parce qu’elle préférerait dessiner que de soigner les dents de ses congénères. L’humour du film est léger et naturel, les deux protagonistes sont attachants sans en faire des tonnes, la musique de Thomas Fersen reste discrète et délicate comme le crayon des auteurs.
A l’heure des sorties programmées pour les fêtes, Ernest et Célestine est LE conte à découvrir en famille : une histoire intergénérationnelle comportant tellement plus de charme que les produits tape à l’œil formatés par Dreamworks and Co.
| ERNEST ET CELESTINE ●●/●●● |
2
[critique] COMME DES FRÈRES
| HUGO GELIN | FRANCE | 104 MIN | 21 NOVEMBRE 2012 | FRANÇOIS XAVIER DEMAISON, NICOLAS DUVAUCHELLE |
Depuis que Charlie n’est plus là, la vie de Boris, Elie et Maxime a volé en éclats. Ces trois hommes que tout sépare avaient pour Charlie un amour singulier. Elle était leur sœur, la femme de leur vie ou leur pote, c’était selon. Sauf que Charlie est morte et que ça, ni Boris, homme d’affaires accompli, ni Elie, scénariste noctambule et ni Maxime, 20 ans toujours dans les jupes de maman, ne savent comment y faire face. Mais parce qu’elle le leur avait demandé, ils décident sur un coup de tête de faire ce voyage ensemble, direction la Corse et cette maison que Charlie aimait tant. Seulement voilà, 900 kilomètres coincés dans une voiture quand on a pour seul point commun un attachement pour la même femme, c’est long… Boris, Elie et Maxime, trois hommes, trois générations, zéro affinité sur le papier, mais à l’arrivée, la certitude que Charlie a changé leur vie pour toujours.
Voilà le film dont tout le monde vante les mérites. Voilà le film qui semble mettre tout le monde d’accord, presse, public et blogosphère. Voilà la comédie qui charme les petits intellos franciliens. Voilà surtout le bon navet bleu-blanc-rouge carrément surestimé !
Du bon gros cliché parisien, en veux-tu, en voilà… L’histoire d’amitié débutant par le biais d’un drame tragique, le buddy-movie / road-trip initiatique qui va faire grandir les trois personnages, la rencontre avec les autochtones de province nourrissant d’encore plus gros préjugés… tout est réuni pour offrir un capital sympathie indéniable pour la populasse de la capitale. Car j’ai du mal à croire qu’on aimera le film en dehors de la région parisienne. Tout ce que le film dépeint de la France de « province » est plutôt consternant et j’ai du mal à croire que les habitants des régions visités par nos protagonistes se reconnaîtront… Mais là n’est pas le plus déplorable.
Qu’on veuille faire un film de potes qui ne lésine pas sur les clichés, ça n’a rien de bien original ces temps-ci (le grand Dany ne s’en est pas privé, pourquoi pas d’autres ?). Qu’on veuille ajouter une touche dramatique pour se donner l’impression que notre comédie est plus sensible, plus intellectuelle, et faire chialer le public pour se la jouer Guillaume Canet avec ses petits mouchoirs, là je dis non. Non, tout d’abord parce que ces foutus petits mouchoirs n’ont rien qui ne soit suffisamment bon pour qu’on s’en inspire. Si dans son film, Canet faisait trépasser Dujardin à coup de poids lourd versus scooter, Hugo Gélin opte pour le bon vieux cancer pour faire caner le personnage « ciment » du groupe. Pour l’incarner, il a choisi Mélanie Thierry qui campe Charlie, aka la meuf bien relou que tout le monde adore alors qu’elle crie ou chiale partout et tout l’temps. Là où le troisième long-métrage de Monsieur Cotillard fonctionnait presque deux heures avant de nous offrir un interminable épilogue pathétique (dans tous les sens du terme) tellement lacrymal que c’en devenait ridicule, le film de Gélin, lui, ne fonctionne jamais.
Cette histoire de trois hommes immatures (malgré leurs âges différents) réunis par le décès de l’enquiquineuse précédemment citée ne tient pas la route. La mayonnaise ne prend pas car ce road-trip soudainement improvisé n’a rien de touchant ou de drôle. Il se rate tant dans le versant dramatique que dans le versant comique. On n’y croit jamais : dès cette scène d’introduction factice à en mourir – sans jeu de mots – on sent que les vannes forcées vont polluer le film et que les faciès faussement graves vont sérieusement parasité l’émotion. Je le répète, on n’y croit pas. Les gags sont éculés et répétitifs (sérieux, le gars qui parle dans son sommeil, what’s new with that ?), la recherche du bon mot se fait lourdement sentir dès qu’un personnage se lance dans une longue tirade sur le sens de la vie, de la famille ou de l’amour (sérieux, tu balances comme ça un « je suis adopté » comme un cheveu sur la soupe ?).
Si l’histoire de Comme des frères ne fonctionne pas, c’est aussi la faute de ses personnages, tous plus agaçants les uns que les autres – je ne veux pas être affreusement cynique mais la Charlie est mieux morte que vivante, ça nous fait du repos. Si Comme des frères ne fonctionne pas, c’est également à cause de ses comédiens, tous plus mauvais les uns que les autres – le seul à s’en sortir convenablement est cet insupportable péteux qu’est Nicolas Duvauchelle, c’est dire. Si l’histoire de Comme des frères ne fonctionne vraiment pas, c’est enfin parce que son scénario est cousu de fil blanc – oh, ils vont éparpiller ses cendres en Corse, près de sa maison, que c’est inattendu – et que les dialogues ainsi que le montage en spirale n’amusent, ne surprennent ou n’intéressent pratiquement jamais.
Vous l’aurez compris, et me traiterez à nouveau d’éternel rabat-joie qui n’aime rien (spéciale casse-dédi à mon cher Fred), je ne vous recommande absolument pas Comme des frères – qui porte d’ailleurs bien mal son nom. Réalisé Comme un manche, écrit et joué Comme des pieds et sans subtilité, suivant l’histoire de personnage agissant Comme des niais, le premier film devrait plutôt s’intituler (si l’on se place du point de vue du spectateur dupé par la critique positive ou de l’amateurisme ambiant de cette première réalisation) : Comme des bleus.
| COMME DES FRÈRES ° |
Le bleu du miroir
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