TRANSFORMERS | Retour sur la première trilogie

Alors que le quatrième opus de la saga Transformers sort mercredi prochain, notre chroniqueur Tom Left vous propose de revenir rapidement sur cette trilogie. Véritable représentant du « blockbuster de l’été », formaté et sans véritable prise de risque, ces films sont – pour lui – de très bons films d’actions. Explications. 

J’anticipe déjà vos insultes et cris de révolte. J’assume pourtant ma position envers et contre tout. Grand amateur du travail du réalisateur Michael Bay, je trouve tout à chaque fois ce que je vais chercher dans ses longs métrages : une réalisation rythmée (épileptique pour certains), une ambiance musicale, de l’action et une jolie mannequin qui fait ses débuts au cinéma… 

Si l’on est complètement objectif, reconnaissons bien que chacun des films de la saga ne contient pas plus d’une seule ligne de scénario. On se pose, on ne réfléchit pas. On vient pour voir des robots géants se taper dessus, on attend des explosions, des acteurs qui servent de décorum, on guette l’arrivée de Megan Fox (pour les deux premiers) que l’on pourra admirer en train de courir au ralenti en pleine coeur de l’action (avec coucher de soleil dans le dos et musique épique, bien sûr). Vous voyez de quoi je veux parler ? Alors installez-vous confortablement, ajustez le volume sonore et laissez-moi vous rafraîchir la mémoire…

Transformers : l’apogée du placement de produit (2007)

Synopsis : Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l’univers… Le conflit s’étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l’ultime espoir de l’humanité. Semblable à des milliers d’adolescents, Sam n’a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles…Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d’un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : « Sans sacrifice, point de victoire ! » 

En résumé : Des robots géants, des marques automobiles à foison, Megan Fox qui répare une voiture et embrasse Shia Labeouf devant le sunset californien. 2h24 de pur Michael Bay.

Extrait : 


Transformers 2 : le secret des pyramides mis à nu (2009)

Ne nous foulons pas trop pour le second. Hop 

Synopsis (officiel) : Une guerre sans merci oppose les héroïques Autobots aux terribles Decepticons : cette guerre s’étend de Cybertron jusqu’à la Terre. Dans les premières années du XXIe siècle, le jeune Sam Witwicky devient à son insu, l’ultime espoir de l’humanité. Deux ans se sont écoulés depuis la mort du chef des Decepticons, Mégatron, et la destruction du cube Allspark (la plus puissante source d’énergie de l’univers). Sam essaie désormais de vivre une vie normale en compagnie de Mikaela, sa petite amie, dans un environnement sans robots. Mais il a un mauvais pressentiment. Grâce au Constructicons, Mégatron qui est à nouveau de retour, est bien décidé à se débarrasser de Sam et d’Optumus Prime. Les Autobots vont une nouvelle fois devoir s’allier avec l’armée américaine pour lutter contre les Decepticons, et un terrible dieu Transformer d’une puissance infinie : « The Fallen ». 

En résumé : Un plan cadeau sur le mini short de Megan Fox, des sidekicks rigolos sous formes de Transformers jumeaux, une explication sur la construction des pyramides, des course-poursuites dans le désert ensoleillé, un plan badass sur un Optimus clamant : « Je suis l’élu, tu es le déchu ». Une véritable montée en puissance par rapport au premier.

Extrait :


Transformers 3 : un petit pas pour l’Homme, un grand robot pour l’humanité (2012)

Bon OK, ça s’est vu qu’on avait utilisé la même accroche pour les deux premiers volets, alors on va changer un peu. C’est bien le mot « mystère », ça fait profond et énigmatique, le spectateur se sent concerné. Hop…

Synopsis : Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.

En résumé : La visière de Neil Armstrong qui reflète les rayons de soleil, une mission secrète lors du premier alunissage, Optumus Prime équipé de tout un arsenal, Patrick Dempsey en bad-guy pathétique, Rosie Huntington-Whiteley qui nous montre l’étendue de son talent d’actrice interplanétaire, une bataille finale d’une heure absolument épique. Une fin de trilogie en forme d’apothéose !

Extrait :


Transformers 4 : vers une nouvelle trilogie ? (2014)

Avec ce quatrième film, Michael Bay signe sa dernière réalisation pour la franchise et lance une nouvelle trilogie avec un tout nouveau casting. Rendez-vous en salles dès mercredi pour voir si Transformers : l’âge de l’extinction sera le film de trop ou une nouvelle bouffée d’air frais. Rédaction : Tom Left – Edition : тном ряи.




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[…] Michael Bay démontre à nouveau qu’il est capable de prouesses techniques et offre un Transformers globalement réussi mais qui reste encore loin de son […]
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[…] « Cowabunga » timidement scandé. Quant à Shredder, le « transformer-couteau suisse », et April, portant un casque de vélo pour gamine de 6 ans, ils ne sont […]