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RETOUR VERS LE FUTUR | Retour vers la trilogie

Retour vers le futur (Back to the Future) est une trilogie cinématographique écrite par Bob Gale et Robert Zemeckis, réalisée par ce dernier et dont les différents volets sont sortis respectivement en 1985, 1989, 1990. Elle raconte les aventures d’un lycéen, Marty McFly – interprété par Michael J. Fox – et d’un scientifique, le Docteur Emmett Brown — campé, lui, par Christopher Lloyd – qui voyagent à travers le temps à l’aide d’une DeLorean modifiée. 

88 Miles à l’heure !

21 octobre 2015. Nombreux sont ceux qui guettent l’atterrissage de la célèbre DeLorean volante, prêts à accueillir Doc et Marty. Malheureusement pour eux, nous sommes dans une courbe temporelle où les voitures ne volent pas et où les fax ne sont plus à la pointe de la technologie. Pour autant, les notes du célèbre thème résonnent au plus profond de leur cœur en ce jour très spécial. Car la cultissime trilogie Retour vers le Futur fête cette année ses 30 ans. Si, pour les plus jeunes, cette date n’a aucun impact dans leur imaginaire, c’est tout le contraire pour une large majorité des (jeunes ?) adultes de 2015. 

Retour vers le Futur c’est avant tout l’histoire de Doc et Marty, un duo insolite qui va nous faire voyager à travers le temps à bord d’une voiture « qui a de la gueule » ! Si la DeLorean est au centre de l’histoire, chaque épisode marquera les esprits par ses répliques inscrites et surréférencées dans la pop culture, mais aussi par ses gimmicks récurrents à chaque épisode : la poursuite sur la place de l’hôtel de ville, le bal, le fumier et le départ de Marty vers le futur, Biff et ses citations à côté de la plaque… Une cohésion dans la construction donc, mais aussi une logique imparable dans sa narration qui offre l’une des rares histoires de voyage dans le temps qui se jouent des paradoxes temporels avec beaucoup d’humour sans toutefois en créer dans sa narration. Retour vers le futur, c’est une histoire cohérente en trois parties, à l’identité bien distincte, qui s’emboitent avec aisance et simplicité. Retour rapide sur ces trois épisodes.

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Faut voir grand dans la vie. Quitte à voyager dans le temps à bord d’une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule !

Après une introduction très rock du personnage de Marty, c’est sur la promenade des deux pins (ou d’un pin ?), à Hill Vallez, que l’on découvre Doc Brown s’apprêtant à tester pour la première fois sa machine à remonter le temps. La DeLorean, le convecteur temporel, 2,21 gigowatts et 88 miles à l’heure… Les bases sont posées et l’aventure est en marche. Avec humour, Marty se retrouve à jouer les entremetteurs avec son père et sa mère. Le film se base sur l’idée simple que les parents ont également été de jeunes insouciants. Les situations fonctionnent à merveille et permettent à chacun de s’y projeter. Retour vers le Futur c’est aussi de nombreuses scènes cultes dont celle endiablée de Johnny Be Good ou de la foudre qui s’abat sur l’horloge de l’hôtel de ville.

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La route ? Là où l’on va on a pas besoin de route !

Épisode bien plus complexe et sombre que les deux autres, le second volet nous fait voyager dans le passé, le(s) présent(s) et le futur. Il est aussi celui qui stimulera le plus l’imaginaire, faisant rentrer au panthéon des objets cultes moult d’entre eux : l’Overboard, les baskets aux lacets automatiques, les voitures volantes, etc. Jouant avec la continuité temporelle, le film tangue entre comique et noirceur, liant toujours le destin de la famille McFly à celui de Biff Tannen. Posant les bases de la continuité spatio-temporelle, cette partie 2 démontre l’ingéniosité de Bob Gale et Robert Zemeckis ainsi que la capacité de la saga à mêler théorie scientifique tangible et humour.

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Marty ! Ça marche à la vapeur !

Souvent considéré comme beaucoup trop simple, le troisième Retour vers le Futur est pourtant tout aussi intéressant que les deux premiers. Jouant avec les codes du western, Marty se retrouve plongé en plein Far West. Duel, braquage de train, chevauchées fantastiques, saloon et bal festif (orchestré par ZZ Top !), shérifs et hors-la-loi, tous les ingrédients du genre sont présents. Les quiproquos, les clichés et le continuel décalage du personnage contrebalancent avec la romance que vit Doc avec l’institutrice Clara. Certes, les paradoxes temporels sont moins présents, mais le souci du détail des scénaristes est toujours présent à l’écran (le ravin Eastwood en est la preuve). Un retour aux origines de Hill Valley qui offre une belle conclusion à cette aventure.

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Ça va, je crois que vous n’êtes pas encore prêt pour ce genre de chose. Par contre vos gosses vont adorer ça.

Au final, Retour vers le Futur nous fait voyager dans le temps à travers la fiction, mais aussi à travers nos émotions. Revoir ou (re)découvrir cette trilogie, c’est comme repartir en enfance. Un conseil à tous ceux qui ont grandi sans cette elle : repartez dans le passé, corrigez cela et faites-la partager aux générations futures ! Ce ne sera que pur bonheur. Après tout, qui a dit que les voyages dans le temps faisaient beaucoup trop souffrir ?




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André Cyr
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Tres bon texte, aussi jouissif que de voir (revoir) les trois films de la trilogie!
André Cyr, Montréal, 21.10.2015