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LE MATCH DU BOX-OFFICE | Ce qui nous lie VS Bad buzz

La saison des blockbusters battant son plein, avec ses cartons quasi assurés dans les salles françaises (Wonder Woman, La Momie et dans une moindre mesure Baywatch ont déplacé les foules), il est intéressant de lorgner du côté du cinéma français en constatant qu’il est toujours capable du meilleur comme du pire ! Juin aura confirmé l’amour du public français pour Klapisch et son excellent dernier cru Ce qui nous lie, tandis que le duo Eric & Quentin, rejetons de l’émission Quotidien a vécu un accident industriel avec Bad Buzz.

 

Ce qui nous lie : le public attaché à Klapisch

Quatre ans après son Casse-tête Chinois raté, Cédric Klapisch revient au cinéma avec une comédie dramatique familiale dans l’univers du vin. Porté par un casting malin constitué de la nouvelle garde du cinéma français – j’appelle Ana Girardot, Pio Marmai et François Civil – le film a touché au cœur le public français en affichant déjà presque 700 000 entrées. Si Ma Part du Gâteau avec le bankable Gilles Lelouche avait fait mieux en 2011 avec son million d’entrées, Ce qui nous lie n’en demeure pas moins un joli succès qui a su profiter de la fréquentation de la Fête du Cinéma et d’un excellent bouche-à-oreille (avec seulement 24% de repli de ses entrées sur sa 3ème semaine d’exploitation). Un score mérité pour un film que toute la rédaction a apprécié.

 

Bad Buzz : la mauvaise story d’Eric et Quentin

Profitant du carton de l’émission de Yann Barthès Quotidien et du semblant de notoriété que cela leur apporte, le duo d’« humoristes » Eric & Quentin a cru bon plonger dans le grand bain du cinéma. Il reste rassurant de voir qu’on ne peut pas toujours prendre le public français pour un con et le bien nommé Bad Buzz (aucune projection presse et une énième tentative de fraude sur Allociné) s’est totalement vautré avec ses 49 000 entrées. Une première semaine catastrophique à 41 000 entrées et des critiques désastreuses (1.1 sur Allociné, malgré donc l’histoire des faux comptes) auront eu raison de sa déprogrammation massive dès le mercredi suivant. Un score et un film à ranger du côté du Baltringue de Vincent Lagaf’. 




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