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JACK ET LE CHASSEUR DE GEANTS

LORSQU’UN JEUNE FERMIER OUVRE PAR INADVERTANCE LA PORTE ENTRE NOTRE MONDE ET CELUI D’UNE REDOUTABLE RACE DE GÉANTS, IL NE SE DOUTE PAS QU’IL A RANIMÉ UNE GUERRE ANCIENNE… DÉBARQUANT SUR TERRE POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS DES SIÈCLES, LES GÉANTS SE BATTENT POUR RECONQUÉRIR LEUR PLANÈTE ET LE JEUNE HOMME, JACK, DOIT ALORS LIVRER LE COMBAT DE SA VIE POUR LES ARRÊTER. LUTTANT À LA FOIS POUR LE ROYAUME, SON PEUPLE ET L’AMOUR D’UNE PRINCESSE COURAGEUSE, IL AFFRONTE DES GUERRIERS INVINCIBLES DONT IL S’IMAGINAIT QU’ILS N’EXISTAIENT QUE DANS LES CONTES. L’OCCASION, POUR LUI, DE DEVENIR UNE LÉGENDE À SON TOUR. A peine a-t-on quitté Nicholas Hoult la semaine dernière en zombie amoureux d’une humaine que nous le retrouvons ici en fermier amoureux d’une princesse. Porté à l’écran par Bryan Singer, cette adaptation du célèbre conte Jack et le haricot magique nous transporte avec plus ou moins de réussite dans cette histoire, sans nous éblouir. Si l’on oublie cette introduction en image de synthèse visuellement très laide, le film est plutôt réussi dans son ensemble. On se laisse emporter dans cette aventure même si l’on n’échappe pas aux clichés du genre et on apprécie le parti pris de moderniser l’ambiance médiévale : oui, Jack porte une veste à capuche, le chevalier héroïque (campé par l’inégalable Ewan McGregor) arbore une coupe de cheveux des plus fashion, etc.

Jack le chasseur de géants reste avant tout un film très familial. On ne voit jamais une goutte de sang, les scènes de « dégustation » ne sont jamais montrées et les dialogues manquent cruellement de profondeur, l’ambiance reste agréable et drôle mais l’absence de souffle épique gâche le plaisir lorsqu’arrive la bataille finale. Quant au casting, exceptés Ewan Mcgregor et Bill Nighy (génial en géant à deux têtes), il se contente du strict minimum. Inégal mais plaisant, Jack le chasseur de géants remplit son rôle premier : nous divertir. – Tom Left (edt°. W.). 




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