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LOLA CRÉTON | QDPC

Pour le plaisir de parler Septième Art, nous soumettons désormais notre Questionnaire de Proust Cinématographique à nos invités cinéma… L’actrice Lola Créton s’est prêté au jeu, en marge du Champs Elysées Film Festival qui avait lieu le mois dernier et lors duquel nous l’avions rencontrée pour un entretien très sincère.

Entrée en cinéphilie :  Je ne sais pas si je peux me qualifier de cinéphile. J’ai débuté le métier très jeune, je n’ai pas eu ce déclic. J’ai baigné sur les plateaux de cinéma depuis l’enfance, je le connais de ce côté-là.

Votre dernier coup de coeur au cinéma : Manchester by the sea et La colère d’un homme patient.

Adoré à l’adolescence et abandonné depuis : Je n’arrive pas à regarder un film plus d’une fois. Quand je l’ai vu, je ne le revois pas, je connais déjà l’histoire donc je n’arrive pas à me replonger dedans. Je ne suis plus surprise. 

Le classique ennuyeux : Je vais me faire taper sur les doigts mais les films de Truffaut…

Le navet génial : J’adore les comédies musicales au cinéma, je danse presque dans la salle. Je n’ai pas de titre en particulier mais même si ça déborde de sentimentalisme, je suis ravie. En revanche, j’ai été plutôt déçue par La La Land. Ce n’est pas vraiment une « comédie musicale ». Cela manque de séquences musicales… J’ai beaucoup aimé Mamma Mia avec Meryl Streep, ça fonctionne pour votre réponse. 

Le chef d’oeuvre méconnu : Head-on de Fatih Akin, même si beaucoup de monde connaît son travail. Ce film m’a terrassée. 

Pleurer à chaque fois : Je pleure très facilement. Je suis ressortie complètement bouleversée du visionnage de Biutiful d’Inarritu. Je n’arrive pas à me dire que c’est du cinéma, je suis happée par la dimension émotionnelle. Et si en plus il y a des drames qui touchent les enfants, je finis le coeur brisé. 

Mourir de rire à chaque fois : J’adore les comédies d’Albert Dupontel !

L’actrice ultime : Un mélange de Céline Sallette et de Yolande Moreau.

L’acteur ultime : À chaque fois on cite des acteurs qui ne sont plus là, alors je vais en citer un en pleine forme. Stanislas Mehrar. Je l’adorais avant même de le connaître, il est formidable. 

> > > À lire aussi : notre entretien avec l’actrice

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