801x410_joker

Joker : Le Spin Off sombre et violent où personne ne rit

Un film violent et machinal : Quand Joaquin Phoenix se lève, Batman n’y est pas !

Voici un film dans lequel le réalisateur Todd Phillips réinvente le célèbre Batman. Le réalisateur est connu pour les comédies cultes comme Starsky et Hutch ainsi du film très connu The Hangover. Le film se présente dans un village sombre et vintage où Joaquin Phoenix se promène dans les rues. Le film est une succession d’événements troublants et intenses qui laisse sans voix. Ayant suscité de nombreuses critiques sur les thèmes obscurs, le réalisateur s’est exprimé et a dû interdire de se masquer pour le voir.

Présentation de Joker

La présence du logo vintage de Warners Bros montre clairement que l’on est au début des années 80. D’une manière littérale, le peuple de Gotham est envahi par une montée faramineuse de déchets. Joaquin Phoenix est constitué comme le fameux Arthur Fleck, quelqu’un de gentil qui offre toujours la joie autour de lui. L’homme se perd entre les graffitis et le néon lorsqu’il emprunte le corridor ulcéré au sein d’une ville constituée de logements délabrés, d’ascenseurs endommagés et de boîtes aux lettres entièrement vides.

Ce qui vous ignorez, c’est que Arthur est un malade mental qui n’est pas socialement intégré à l’inverses des casinos en ligne français tels que jeux de casino en ligne gratuit francais. Tout comme lui, Joaquin Phoenix brûle un trou au sein de l’écran. Mais, bien avant il avait déjà retenu l’attention du public. Le triple nominé aux oscars a marqué son audience lorsqu’il s’est fendu la gueule suite à un faux sourire sarcastique. Il devient une source de panique quand au début du film, il jette un coup d’œil soudain sur la caméra. Le constat est clair : personne n’aimerait croiser son regard.

Qui est Arthur ?

Le jour, Arthur est clown, mais en nocturne, on dira plutôt qu’il est comique. Mais rien de risible dans cette métropole aux lueurs sombres et brutales. Certaines versions de ce film sont assez surprenantes. Dans son personnage de bande dessinée, Arthur donne l’impression d’être tombé dans de la farine, ce qui a blanchit sa peau, ses cheveux et lui donné une bouche peu conventionnelle. C’est un personnage cruel et cynique. Tout aussi indifférent, il se débat dans cette ville cruelle et violente.

La misère est ce qui ronge jusqu’au os les personnages de ce film. Ceux-ci s’alignent en vue de battre Arthur qui quant à lui se fait battre par le clown. C’est finalement lorsque Arthur tire à bout portant sur 3 banquiers Boorish que les choses se changent. Cette fusillade a occasionné un soulèvement contre les riches. Même si ce n’est pas le résultat qu’attendait Athur, celui-ci n’a pas manqué de l’utiliser à juste titre.

Phoenix a pris la peine de modifier les ambiances et ceci avec subtilité. Chacun des rejets d’Arthur se manifestent par des rires angoissés, des larmes, des hantis douloureux… Etant un personnage qui a la manille de rire à des moments inappropriés, Phoenix se chargent de corriger ses imperfections. Ce qui n’empêche pas à Arthur de danser suite à la première situation de violence qui se présentait. Il va jusqu’à danser dans les rues dans un costume de couleur rouge sang, ce qui lui offre le titre de « Joker ». Son look branché dans les couleurs rouges et jaunes est si populaire que vous le verrez certainement à Halloween cette année. Comme le présente une équipe de témoins, l’image d’Arthur est une horreur avec une bouche erronée et mal orientée.

Qu’en est-il au juste ?

Joker est-il un film se remémore les faits de société ? A-t-il quelque chose à dire à cette époque ? Ici, le film montre clairement que les habitants de Gotham ne sont pas prêts à se faire explorer.