Déborah François : « Je pleure encore devant Pretty Woman »

Pour le plaisir, nous avons décidé de soumettre notre Questionnaire de Proust Cinématographique à l’issue de nos entretiens avec ceux qui font le cinéma… Nouvelle personnalité à jouer le jeu, la pétillante Déborah François, à l’affiche de Cézanne et moi de Danielle Thompson…

Entrée en cinéphilie : J’ai été actrice avant d’être cinéphile. J’ai commencé très jeune. Et je ne sais même pas si je suis une vraie « cinéphile » – beaucoup de gens dévorent plus de cinéma que moi. Peut-être Mauvaises fréquentations d’Améris  

Plaisir inavouable : Manger du pop-corn au cinéma. Les vrais cinéphiles détestent ça ! Je suis plutôt branchée comédie romantique, comme Love Actually… 

Classique ennuyeux : Théorème. (gênée) Je suis désolé Pasolini ! J’ai détesté.  

Pleurer à chaque fois : Quand je pleure trop au cinéma, je ne revois pas forcément le film au cinéma. Bêtement, je pense être la seule à encore pleurer devant Pretty Woman. Peut-être que je me revois enfant devant et inévitablement je finis par pleurer devant. Comme un réflexe, un conditionnement. Toujours au même moment. Aux mêmes notes de musique. Pourtant ce n’est même pas un film triste ! (elle rit)

Mourir de rire à chaque fois : Pretty woman, aussi. Mais celui qui me fait mourir de rire, c’est Dikkenek. J’adore aussi les comédies d’Audrey Hepburn également, comme Funny face. Mais c’est un autre rire. Un sourire amusé, de tendresse. 

La Sainte trinité : Il faut que je choisisse ? Vous voulez que je sois grillée avec les autres cinéastes ? Billy Wilder, Tim Burton et Gus Van Sant. 




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