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BOBA FETT | Le nouveau spin-off de Star Wars se trouve un réalisateur

Qui ?

James Mangold, le réalisateur de Walk the Line et 3h10 pour Yuma, débarque dans l’univers Star Wars/Disney. Au vu de ses dernières incursions dans le monde des X-Men – avec Logan –, le cinéaste expert des remakes et des univers fictionnels devrait apporter – espérons-le – un brin de maîtrise et d’audace formelle à une saga qui peine à sortir de l’ombre de la Trilogie originale.

Quant au reste de l’équipe technique et du casting, rien pour le moment.

Quoi ?

On ne sait pas encore grand-chose du troisième spin-off Star Wars. Cependant les fans de Boba Fett, un chasseur de primes parmi les personnages les plus populaires de la Trilogie originale – à tel point que George Lucas en raconta l’enfance dans L’Attaque des Clones – attendaient depuis longtemps un film centré sur lui.

Avec son attirail technologique et sa cruelle efficacité (c’est lui qui piège et livre Han Solo à Dark Vador dans L’Empire contre-attaque), on peut souhaiter un portrait moral en clair-obscur. À condition que Disney ne l’euphémise pas, comme elle l’a récemment fait justement avec Solo.

Quand ?

Pas de date de sortie prévue pour l’instant. Néanmoins, le film prenant le relais de l’épisode IX, annoncé pour le 18 décembre 2019, on imagine une sortie en 2020 ou 2021.

À noter qu’il constituera le dernier maillon du premier cycle Star Wars de Disney, avant que la nouvelle trilogie de Rian Johnson ne lui emboîte le pas.

Pourquoi ?

À l’heure où la franchise Star Wars/Disney patine, n’arrivant ni à se démarquer de l’œuvre originale ni à proposer une nouvelle formule visuelle, l’arrivée d’un auteur réputé pour son travail au sein d’univers crossovers pourrait apporter du sang-neuf. On l’a vu avec Logan : James Mangold n’hésite pas à sacrifier des personnages-cultes ou à changer radicalement de mise en scène. Ce qu’on n’avait pas vu dans la franchise depuis J. J. Abrams et Le Réveil de la Force (et encore se contentait-il de rendre hommage au maître Lucas).

Toutefois, la venue d’un auteur exigeant suffira-t-elle à faire un bon film ? Au vu de la pression qu’exerce Disney pour rendre gentils – et surtout vendables sous forme de produits dérivés – tous les personnages de l’univers, y compris les plus ambigus, tel Han Solo dans le film éponyme, on peut en douter.




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